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11 juin 2008
crise alimentaire, crise pétrolière en 2008
1) La déforestation en Afrique :
L’Afrique perd plus de 4 millions d’hectares de forêts chaque année, selon l’ONU
2) Les pays ayant besoin d’une aide d’urgence :
· Afrique : Côte Ouest : Mauritanie, Sénégal, Sierra Léone,….
Côte Est :Egypte, Ethiopie, Somalie, Zimbabwe…
Madagascar
· Indonésie
3) La crise alimentaire :
La Déclaration du Millénaire adoptée en septembre 2000 par 189 pays fixait comme objectif de réduire de moitié la faim et l’extrême pauvreté entre 1990 et 2015. Des progrès ont été accomplis en Asie orientale, mais de nombreuses régions dont l’Afrique subsaharienne restent affectées par une pauvreté endémique.
Aujourd’hui, 800 millions de personnes vivent avec moins d’un dollar par jour. La moitié des 138 millions du Bangladesh vit sous le seuil de pauvreté.
Quelles sont les causes de la crise agroalimentaire mondiale ?
Du côté de la Demande :
- la hausse de la population mondiale (80 millions de personnes en plus chaque année
- l’augmentation du niveau de vie des pays émergents (accroissement de la consommation de laitages et de viandes)
- l’utilisation de la biomasse pour produire du carburant (céréales, canne à sucre…)
Du côté de l’Offre :
- la diminution des terres disponibles pour l’agriculture (réchauffement climatique et sécheresse, urbanisation, déforestation)
- le développement d’une agriculture d’exportation au détriment d’une agriculture vivrière dans de nombreux PVD
- les subventions à l’exportation des produits agricoles des pays développés comme les Etats- Unis et les pays de l’UE ont empêché la modernisation du secteur agricole des PVD ; seules 7% des terres arables sont irriguées en Afrique contre 38% en Asie.
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4) La crise pétrolière :
Contrairement aux crises pétrolières de 1973 (conflit du Moyen- Orient) et 1979 (Révolution en Iran), la crise actuelle est due à une hausse de la Demande des pays émergents, en particulier Chine et Inde.
Les pays de l’OPEP (Organisation des Pays exportateurs de Pétrole) souhaitent faire durer leurs ressources le plus longtemps possible et avec l’envolée des cours ne voient pas la nécessité de pomper davantage.
Les Compagnies pétrolières se heurtent au regain de nationalisme pétrolier (Russie, Venezuela, Iran)
Sur un litre d’essence vendu à la pompe en France, les Compagnies perçoivent 10 à 15% du prix ; la majeure partie des recettes va aux producteurs et aux pays consommateurs via la fiscalité (les taxes représentent 60% du prix de l'essence sans plomb 95 et 49% du prix du gazole en France).
Quant à la spéculation, elle accentue la volatilité des cours.
1 juin 2008
la crise des subprimes
Quelques éléments pour comprendre la crise des subprimes et ses répercussions.
LEXIQUE
SUBPRIME.
Crédit hypothécaire accordé aux Etats-Unis par des établissements spécialisés, non régulés, à des ménages modestes, sans considération de leur capacité à rembourser.
TITRISATION.
Montage financier permettant à un établissement financier de transférer le risque de non-remboursement d'un crédit en le transformant en produit financier complexe vendu sur le marché.
CRISE DE LIQUIDITÉS.
Phénomène de défiance extrême conduisant les établissements financiers à ne plus se prêter de l'argent entre eux.
STAGFLATION.
Combinaison d'inflation et de croissance molle. Le phénomène, apparu dans les années 1970 après le premier choc pétrolier, menace de nouveau les économies occidentales.
Des millions de ménages américains modestes ont souscrit des emprunts à taux variables, gagés sur la valeur des biens immobiliers pour un montant total de 1 200 milliards de dollars. Ces prêts ont été accordés par des sociétés de crédit hypothécaire avides de profits, peu regardantes sur la solvabilité des ménages. Lorsque les prix de l'immobilier se sont effondrés et que les taux d'intérêt ont grimpé, ces ménages ont été étranglés par les dettes. Entre-temps, les crédits subprimes ont été transformés (titrisés) en produits financiers complexes rachetés par les banques du monde entier. Le risque, que l'on croyait disparu, s'est ainsi retrouvé disséminé un peu partout.
La panique des marchés. Depuis l'apparition des subprimes, les investisseurs sont de plus en plus nerveux. Sur les marchés interbancaires, les banques refusent de se prêter de l'argent.
le krach est évité grâce à l'action des autorités monétaires, de la Réserve fédérale américaine (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE) principalement. Elles injectent massivement les liquidités qui font défaut aux banques. La Fed, en complément, réduit drastiquement ses taux directeurs de 0,75 point. Elle ira plus loin pour relancer l'économie américaine et rassurer les marchés. Au total, les taux américains passeront de 5,25 % avant l'été 2007 à 2,25 % fin mars 2008.
Cependant, l'action de la Réserve fédérale américaine contribue à faire plonger le dollar sans juguler tout à fait la défiance envers les banques. Et si le marché d'actions surnage, les investisseurs lui préfèrent les matières premières (pétrole, or, blé...) considérées comme des valeurs refuges. Leurs prix flambent.
La crise dépasse alors clairement le cadre financier, l'envolée de ces prix affecte directement les industriels et les consommateurs tout en stimulant l'inflation. La hausse des prix, que l'on croyait disparue de nos économies, fait ainsi un retour inattendu, dépassant 3 % de part et d'autre de l'Atlantique. Les revendications salariales pointent, notamment en Allemagne. La spirale inflationniste se met en place.
Les banques, affectées par les pertes des subprimes, resserrent les vannes du crédit pour les ménages et les entreprises. Aux Etats-Unis où la population vit à crédit (le taux d'épargne y est négatif), le phénomène est dramatique. "Les Etats-Unis sont déjà en récession", estime ainsi l'homme d'affaires milliardaire Warren Buffett. En Europe, les déboires de l'économie américaine, l'un des principaux débouchés pour les exportations, grippent une croissance déjà molle sans faire taire l'inflation. La stagflation, cauchemar des économistes et des banques centrales, menace.
depuis début 2008, la crise est si grave qu'elle chahute aussi les pays émergents, même si leur croissance en 2008 restera nettement supérieure à celle des pays occidentaux.
REVENUS ET REDISTRIBUTION
Revenus primaires = revenus d’activité(ex : le salaire) + revenus de la propriété (ex : intérêts perçus)
Revenus d’activité = salaires, traitements, bénéfices non commerciaux (professions libérales), bénéfices industriels et commerciaux (artisans, commerçants).
Revenus de la propriété = intérêts, dividendes, loyers
Revenu disponible = revenus primaires + prestations sociales et familiales reçues – (impôts et cotisations sociales)
Propension moyenne à consommer = Consommation /
Revenu disponible
Impôts = impôts directs + impôts indirects.
Impôts directs = impôts sur le revenu (IRPP, IS).
L’ ISF est un impôt sur le patrimoine ( biens immobiliers + valeurs mobilières et autres biens mobiliers ex : tableaux, meubles de style, yachts….)
L’IRPP est un impôt progressif dont le taux est plafonné à 40 % sur la dernière tranche de revenu.
L’ IS est un impôt proportionnel dont le taux est de 33 1/3 % du bénéfice déclaré.
Impôts indirects = TVA + TIPP + autres impôts sur la consommation (ex : taxes sur les alcools, sur le tabac, sur les huiles…).
La TVA représente 45% des recettes fiscales de l’Etat.
La TIPP est constituée par les taxes sur l’essence, le gazole….
Malgré la TVA et, surtout, la taxe intérieure sur les produits pétroliers (Tipp), dont une partie est maintenant fixée par les régions, le prix de l’essence française (et du diesel) reste dans la moyenne de l’Europe des 25. Les taxes représentent plus de 60 % du prix final pour le super et 52 % pour le gazole.
La redistribution s’effectue grâce aux prélèvements obligatoires ( impôts et cotisations sociales) qui représentent en France 44 % du PIB. Elle s’effectue sous forme de :
· prestations d’assistance (ex : RMI, Allocation spécifique de solidarité…) financées grâce aux impôts
· prestations d’assurances (ex : maladie maternité, invalidité, décès, assurance-vieillesse, allocations familiales, indemnités de chômage) financées grâce aux cotisations sociales.
REVISION PRODUCTION MARCHES
PIB = ensemble des biens et services produits sur le territoire national = somme des valeurs ajoutées produites par les agents économiques français et les agents économiques étrangers.
On distingue :
- le PIB marchand (biens et services destinés à être vendus sur un marché)
- le PIB non marchand ( services rendus par les administrations gratuitement ou à un prix très inférieur à leur coût de revient) = essentiellement services collectifs.
Il y a 5 agents économiques définis par leur fonction économique :
- Les entreprises fonction Production
- Les ménages fonction Consommation
- Les institutions financières Fonction Financement de l’économie
- Les administrations fonction Fourniture de services non marchands
- L’extérieur Relations entre le pays et le reste du monde (échanges de biens , de services et de capitaux)
NB : Les ménages comprennent également les entreprises individuelles (artisans, commerçants, professions libérales).
Les institutions financières comprennent les banques, les établissements de crédit et les assurances.
Les administrations se divisent :
- en administrations privées (associations)
- et en administrations publiques (Etat, collectivités locales, organismes de Sécurité sociale)
Le marché = lieu de rencontre réel (géographique) ou fictif (Internet, Bourse) de l’ Offre et de la Demande
Le prix d’équilibre est le prix qui égalise les quantités offertes et les quantités demandées.
La main invisible (Adam Smith) : processus par lequel, dans une économie de marché, les décisions individuelles des producteurs, des consommateurs, etc… sont rendues compatibles et concourent à l’intérêt général.
Les différentes situations de marché :
la concurrence pure et parfaite : de nombreux offreurs face à de nombreux demandeurs.
situation assez théorique répondant à 5 conditions :
1. atomicité des offreurs,
2. homogénéité du produit,
3. transparence des conditions pratiquées sur le marché (caractéristiques du produit, prix, conditions de paiement, SAV, etc…),
4. libre entrée dans la branche (pas d’obstacle à l’installation de nouveaux concurrents)
5. Parfaite mobilité des facteurs de production (mobilité géographique et professionnelle des travailleurs, mobilité du capital)
le monopole : un seul offreur face à de nombreux demandeurs.
L’entreprise qui dispose d’un monopole peut imposer un prix élevé mais elle risque de perdre des clients qui se tourneront vers des produits de substitution.
L’oligopole : quelques offreurs face à de nombreux demandeurs. Distinguer l’oligopole en paix (ententes) et l’oligopole en guerre.
La concurrence monopolistique : de nombreux offreurs qui proposent des produits très différenciés à de nombreux demandeurs. Exemples de techniques de différenciation : design des produits, publicité, services associés aux produits…
5 mars 2008
LES SALAIRES EN FRANCE
Rapport sur les salaires en France présenté au Conseil d’orientation pour l’emploi le 8/01/2008 par M. Philippe Bouyoux.
Part des salaires dans la VA : autour de 67,5% 1988- 2003
Les salaires des salariés à temps complet sont dans le rapport de 1 à 3 (de 1042 € nets par mois à 3029 €) . Le salaire moyen est de 1904 € nets par mois ; le salaire médian 1528 € nets par mois ( 50% des salariés gagne moins de 1528 € nets par mois ).
Le SMIC net pour 35 h hebdomadaires est de 933 €.
Les rémunérations des personnes ayant travaillé dans l’année sont dans un rapport de 1 à 20 (de 1582 € à 30802 € nets). La rémunération moyenne est de 15885 € ; La rémunération médiane est de 14481 € nets par an.
La part des primes représente environ 13% de la rémunération annuelle totale dans les années 90.
Près de 55% des salariés sont concernés par un accord d’intéressement ou de participation (épargne salariale). L’ épargne salariale représente 7% de la masse salariale des entreprises ayant effectué un versement en 2004.
Pour l’ensemble de l’économie, on a :
secteur marchand (entreprises non agricole, hors intérim) :15,1% de 15 050 000 de salariés
soit 2 270 000 salariés et aussi,
intérim :18,0% de 680 000 salariés soit 120 000
salariés agriculture :31,5% de 330 000 salariés soit 110 000
salariés particuliers employeurs :49,5% de 650 000 salariés soit 320 000 salariés
État, secteur hospitalier public et collectivités locales :9,0% de 5 720 000 salariés soit 520 000 salariés
un total de 3,3 millions de salariés «au SMIC»
50% des salariés «au SMIC» travaillent dans une petite entreprise (moins de 20 salariés)
Plus de 40% des salariés «au SMIC» travaillent à temps partiel
Environ 25% des salariés «au SMIC» ont une rémunération horaire effective supérieure à 1,3 SMIC
Le coût du travail au SMIC reste élevé en comparaison internationale (ex : le salaire brut minimum est inférieur à 2 € en République Tchèque, Hongrie, Pologne, Slovaquie alors qu’il s’établit autour de 8 € brut en 2005 en France, au Royaume- Uni, aux Pays-Bas.
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